Au bout du compte : des architectes qui maîtrisent le cloud, l'identité et les chemins d'attaque, un processus de gestion des risques qui tourne, et un quotidien de nouveau sous contrôle, pour que votre temps parte enfin dans la stratégie et le business.
Racontez-moi votre situation et je vous dis par où commencer : la formation, le logiciel de gestion du risque informatique sur mesure, ou l'accompagnement en conseil et en coaching sécurité.
Peu de temps ? Toute la démonstration, à voix haute, en 90 secondes. La vidéo est en anglais.
La gestion du risque cyber et le Secure by Design ne s'installent pas à coups de slides. Il faut d'abord apprendre le raisonnement, puis un outil pour le faire tourner, puis quelqu'un à appeler les premières fois où ça coince. Les entreprises prennent l'un des trois, ou les trois.
Un programme de quatre semaines pour les consultants et les ingénieurs internes. Ils apprennent à construire une posture de sécurité au lieu de se contenter de trouver des problèmes, et ils terminent sur une mission réelle, avec moi à leurs côtés.
Voir le programme ↓Risk Expert, le logiciel que j'ai construit pour mener les analyses de risque, tenir un registre des risques que votre comité de direction lira vraiment, et tenir les points de contrôle Secure by Design sur chaque projet.
Voir Risk Expert →Un appui continu sur les travaux en cours. Je relis les livrables avant qu'ils partent, je prépare vos équipes aux conversations qui décident, et je suis présent dans les revues qui comptent.
En discuter →Rien dans cette liste n'est théorique. J'ai tout vécu moi-même, en grande organisation et comme consultant. Chaque phase s'appuie sur la précédente, et chacune produit un livrable que vos équipes gardent.
Avant de pouvoir protéger quoi que ce soit, il faut comprendre ce qu'on protège et pourquoi. La plupart des gens du métier sautent cette étape et passent des années à se battre sur les mauvais fronts.
La triade CIA. Les types d'impact : financier, opérationnel, réputationnel, juridique, physique. Des incidents réels tirés de 15 ans en entreprise : des salariés qui suppriment des serveurs, des RSSI qui espionnent leur direction générale, des attaques de phishing le soir de Noël, des centres d'appels qui volent les données clients.
Puis on élargit : tous les vecteurs d'attaque réellement utilisés contre les postes Windows, les serveurs Linux, Active Directory et les infrastructures cloud (Azure, GCP, M365), et les contre-mesures (préventives, de détection, correctives) qui neutralisent chacun d'eux.
À la sortie de cette phase, vos équipes voient tout le spectre de ce qui peut mal tourner, savent comment les attaquants circulent sur chaque grande surface, et évaluent chaque risque selon sa probabilité et son impact.
Demandez-moi l'exemple d'étude de cas Sur demande →Un exemple du support de cours de cette phase : comment auditer un environnement multicloud, chaque technique d'attaque associée au contrôle qui l'arrête. C'est le seul que je ne publie pas. Je ne veux pas le mettre entre les mains de script kiddies assistés par l'IA, parce qu'une chaîne d'intrusion complète écrite étape par étape leur donne beaucoup trop de pouvoir. Demandez-le-moi et je vous l'envoie.
Comment devenir la personne que tout le monde consulte avant de trancher en informatique. C'est ce qui fait passer un professionnel de la sécurité du statut de gêneur à celui de passage obligé.
Comment être informé tôt des besoins informatiques. Comment évaluer les risques des solutions proposées. Comment proposer des mesures de sécurité qui passent. Comment obtenir une acceptation formelle du risque par les responsables métier. La documentation qui sauve votre carrière le jour où ça casse.
On apprend le processus en disséquant les catastrophes qui arrivent quand il manque : le premier RSSI qui découvre du shadow IT dans toute l'entreprise, le feu vert donné autour d'un café qui finit en compromission, la panne de VPN à 250 000 euros par jour. Chaque cas vient d'entreprises que j'ai connues de l'intérieur, et on répète les conversations face à de vrais interlocuteurs.
Vos équipes sortent de cette phase en appliquant le processus exact qui les fait passer du « type de la sécurité » au point de contrôle qu'aucun projet ne contourne.
Lire l'exemple d'étude de cas PDF · 4 pages · en anglais ↗Un des cas qu'on traite : le premier RSSI d'une start-up e-commerce en full remote qui trouve du shadow IT partout, et les manœuvres qui remettent la sécurité dans la boucle avant la décision.
Le problème que tout architecte rencontre en 2026 : les entreprises se ruent sur les agents IA dans le support informatique. Presque aucune n'en a fait l'analyse de risque. C'est exactement la question qu'on va poser à votre équipe.
Identifier les acteurs de menace : l'attaquant par injection de prompt, l'utilisateur malveillant, le connecteur tiers compromis, l'agent lui-même trop privilégié. Cartographier les scénarios d'attaque : exfiltration de données via les appels d'outils, élévation de privilèges par la création de tickets, manipulation du modèle pour réinitialiser le mauvais mot de passe, fuite de données personnelles par l'historique de conversation. Concevoir la taxonomie complète des contrôles (préventifs, de détection, correctifs, dissuasifs, compensatoires) face à chaque scénario. Construire le registre des risques que le propriétaire du risque signera vraiment.
Je relis le travail ligne par ligne.
Vos équipes sortent de cette phase avec une analyse de risque complète d'agent IA qu'elles peuvent poser devant n'importe quel client, et une méthode transposable à tout projet informatique qui leur passera entre les mains.
Lire l'exemple de livrable PDF · 3 pages · en anglais ↗Cette note est la version condensée, celle que lit un comité projet. La phase elle-même va beaucoup plus loin : chaque scénario d'attaque et chaque contrôle démontés techniquement, un par un. Elle peut aussi se dérouler en lab sur Azure ou GCP, où vos équipes déploient un vrai agent de support puis le sécurisent.
La dernière phase est différente. Pas d'exercices. Pas de contenu structuré.
Vos collaborateurs amènent un vrai dossier de leur poste actuel ou de leur mission client. On y travaille ensemble, moi à côté d'eux, pas devant eux. Je regarde comment ils raisonnent, où ils hésitent, ce qu'ils manquent. Je pose les questions qui les aident à trouver la réponse, plutôt que de la donner.
C'est là que la méthode passe dans le réflexe. Et ça n'arrive que sur du vrai travail, en conditions réelles.
Tout le programme dans un seul document, des quatre phases à ce que vos équipes savent faire en sortant. Fait pour être transféré à qui doit le lire chez vous.
Individuel ou petit groupe · Programme de 4 semaines · À distance
J'ai passé quinze ans en cybersécurité, dans des grands groupes et des ETI, tous secteurs : finance, distribution, industrie, service public, startups high-tech. J'ai commencé comme consultant (auditeur financier informatique, conformité du contrôle interne, investigateur forensique, pentesteur, analyste sécurité), puis je suis passé en interne comme architecte sécurité. Depuis 7 ans, j'exerce pour des groupes de distribution internationaux partout dans le monde (Amériques, Europe, Asie, Afrique, Australie), en concevant la sécurité de projets stratégiques : services socles d'infrastructure, plateformes cloud et données, stratégies API-first, migrations SAP, et d'autres encore.
J'ai enseigné cette méthode Secure by Design à Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Je construis aussi les logiciels qui soutiennent ce travail : Risk Expert, l'outil avec lequel je mène les analyses de risque et les revues Secure by Design, et dmarc-expert.com, un SaaS de sécurité email utilisé par de grandes entreprises.
Je ne prétends pas être le meilleur sur tous les sujets. Quand le contexte d'un client demande une expertise pointue, réglementation assurance, banque, systèmes d'IA, je fais venir un architecte de mon réseau : plus de vingt architectes sécurité seniors avec qui j'ai travaillé et en qui j'ai confiance. J'anime le programme dans tous les cas. Vous avez en face la personne la mieux placée pour répondre, pas la seule disponible.
Je sais à quel point il est difficile de faire prendre la sécurité au sérieux tant que rien n'a cassé. Je sais ce qu'il faut pour faire bouger les habitudes d'une équipe.
Ce programme ne promet pas de miracles. Il donne à vos équipes un chemin balisé et quelqu'un pour le faire avec elles, et il laisse le résultat chez vous plutôt que chez un prestataire.
S'ils font le travail, le changement se voit. Sinon, aucun programme n'y changera rien. C'est le contrat, et c'est le seul que je vous proposerai.
Cinq situations que vos équipes vont rencontrer. Choisissez la réponse qui correspond honnêtement à ce qu'elles feraient, pas à ce que dit la politique de sécurité. À la fin, vous verrez à quel point votre propre position tient à leur jugement. Pas d'email à donner, rien n'est enregistré.
Des consultants sécurité, des ingénieurs sécurité internes, ou des généralistes techniques dont on attend des conseils de sécurité sans qu'on leur ait jamais appris à les structurer. Ils doivent être à l'aise techniquement, mais pas forcément seniors. Le programme donne le meilleur quand ils arrivent avec au moins un projet ou un contexte client en cours.
Si vous pouvez recruter un architecte sécurité senior, recrutez-le. Le profil est rare et cher quelle que soit votre taille, et ceux qui l'ont sont déjà pris. Le recrutement réaliste, c'est donc un junior, et un junior a besoin exactement de ce que ce programme installe.
Le cabinet de conseil est l'autre réponse honnête, et c'est la bonne quand le travail doit être fait une fois et tout de suite. C'est la mauvaise quand la même question va revenir à chaque renouvellement, chaque nouveau client, chaque nouveau projet. Vous louez alors une compétence que vous devriez posséder.
Et si ce dont vous avez vraiment besoin, c'est de quelqu'un pour piloter la sécurité à votre place plutôt que de l'enseigner à vos équipes, c'est une autre offre : RSSI à temps partagé, trois jours par mois.
Oui. Je travaille en petits groupes de deux ou trois quand les participants viennent de la même équipe ou du même cabinet. Au-delà, le travail perd en profondeur : chacun a besoin d'un vrai retour sur son propre raisonnement, pas d'un cours collectif.
Environ une demi-journée par semaine pour les phases structurées, plus le temps qu'ils mettent dans les exercices. C'est fait pour tourner à côté de leur travail actuel, pas pour le remplacer.
À distance, en visioconférence et avec des documents partagés. Si vous êtes dans le nord de l'Espagne, le sud de la France, ou près d'un aéroport international et que vous préférez le présentiel pour certaines séances, on peut en parler.
Vous le verrez à la façon dont vos équipes parlent des décisions de sécurité, et à la façon dont leurs clients réagissent. Le signal le plus net, c'est quand une équipe projet se met à les consulter avant qu'un problème apparaisse, et non plus après. Ce basculement ne se fait pas du jour au lendemain, mais il se voit sous 3 mois.
Alors je fais venir quelqu'un qui l'a. J'entretiens un réseau de plus de vingt architectes sécurité seniors avec qui j'ai travaillé directement, solides en assurance, en banque, en systèmes industriels et en IA. Quand votre contexte demande cette profondeur, l'un d'eux prend le relais sur cette partie.
J'anime le programme dans tous les cas, et la méthode reste la même. Vous gardez un seul interlocuteur et une seule façon de travailler. Vous avez simplement la personne la mieux placée sur la question, plutôt que la seule présente dans la pièce.
En français, en anglais ou en espagnol. La plupart des participants d'entreprises françaises préfèrent le français, mais les livrables écrits partent souvent en anglais. On s'adapte à ce qui sert le mieux votre équipe et vos clients.
D'autres langues sont possibles. Pour celles-là, je délègue à des architectes sécurité seniors de mon réseau international : des gens que je connais personnellement et qui tiennent le même niveau.
J'ai été consultant dans beaucoup d'entreprises. Finance, distribution, industrie, service public, startups. Ce qui marche chez l'une échoue chez la suivante, et je sais d'où vient la différence.
Ou envoyez-moi un message si vous préférez.
Gratuit, et sans engagement derrière. Je vous dirai franchement si je pense pouvoir vous aider, ou non.