Rédiger des spécifications fonctionnelles pour un logiciel de gestion des stocks, regarder l'horloge, rentrer chez moi. J'avais quand même un atout : je savais très précisément où je voulais arriver. Expert cybersécurité indépendant, à la tête de ma propre entreprise, avec de vrais clients.
Il m'a fallu trois ans, et personne ne m'a fait de cadeau. J'ai fait la plupart des erreurs listées plus bas, et c'est exactement pour ça que je sais les nommer.
Je suis entré dans le métier par le conseil : audit financier informatique, conformité du contrôle interne, investigation forensique, pentest, analyse sécurité. Puis je suis passé en interne, comme architecte sécurité.
Quinze ans de cybersécurité plus tard, dont sept à concevoir la sécurité de groupes de distribution internationaux sur cinq continents, j'enseigne le module Web Security by Design à Paris 1 Panthéon-Sorbonne et je construis dmarc-expert.com, un SaaS de sécurité email utilisé par de grandes entreprises. C'est l'image que j'avais en tête au départ. Elle existe. Je voulais aussi pouvoir travailler de n'importe où, et ça aussi c'est réel : je travaille à distance depuis les Pyrénées, en montagne, à la frontière entre la France et l'Espagne.
Et je m'y amuse. Les sujets ne se répètent jamais, et le métier est un jeu du chat et de la souris avec les attaquants : il y a de l'excitation, de la peur, et de vraies victoires. On y parle à tout le monde, du CEO au CFO, du CTO à l'informaticien, des métiers aux clients et aux fournisseurs. On ne s'y sent jamais isolé, ni à l'arrêt.
Je vous donne la méthode et les connaissances que j'aurais adoré avoir quand j'ai commencé.
Le niveau expert en bien moins de temps, sans les années perdues et sans vous épuiser.
Rien de tout ça ne veut dire qu'il est trop tard.
Ça veut dire que personne ne s'est encore assis avec vous pour vous tracer le chemin.
On vous a dit que la sécurité était un milieu fermé. Qu'il fallait un diplôme, un parcours informatique sans faute et des années d'IT derrière vous avant que quelqu'un vous rappelle.
Regardez qui fait ce travail aujourd'hui. Très peu ont commencé ici. Ils viennent du support, du développement, de l'administration système, du droit, de la comptabilité, de l'enquête, de l'enseignement, de l'armée, de la vente. Beaucoup viennent de métiers qui n'ont rien à voir avec l'informatique.
Ce n'est pas un hasard. La sécurité est la seule partie de la technologie qui touche à tous les étages d'une entreprise, donc elle a besoin de gens qui connaissent déjà ces étages. Elle est multidisciplinaire par nature, et elle recrute comme ça.
Ce qui veut dire que les années passées ailleurs ne sont pas un trou dans votre CV. Une bonne partie de ce que vous savez déjà est exactement ce qui fait tourner ce métier :
Rien de tout ça n'est un lot de consolation.
C'est une avance, et la plupart de ceux qui l'ont ne savent pas qu'elle compte.
Le saut est plus petit que vous ne le croyez. Ce qui manque, c'est l'ordre dans lequel faire les choses, et quelqu'un qui l'a déjà fait assis à côté de vous. C'est tout le travail de ce coaching, et l'objectif est que vous y arriviez vite.
Votre parcours, votre argent, votre temps, les gens autour de vous. Aucun plan ne tient s'il ignore la vie que vous avez vraiment.
Si vous le savez déjà, on vise. Sinon, on passe les spécialités en revue : à quoi ressemble vraiment le quotidien, ce que ça paie, qui y entre, et ce que ça vous coûte d'y arriver.
Personne ne part de zéro. Votre bagage technique, votre connaissance d'un secteur, vos langues, votre patience avec les gens, votre sang-froid sous pression. La sécurité a besoin de tout ça.
Le travail technique, les codes du métier, votre CV, votre LinkedIn, et la préparation aux entretiens. Pour ne pas laisser filer un poste que vous méritiez à cause de trois broutilles évitables.
Ce coaching est fait pour entrer dans le métier. Si vous avez déjà au moins sept ans d'expérience en informatique, vous n'avez pas à entrer. Vous avez à monter. Le bagage technique est déjà là, ce qui manque c'est la méthode.
C'est ce que fait la formation architecte sécurité : quatre semaines, sur vos propres projets. C'est la voie royale du métier, celle qui mène aux très gros salaires de la cybersécurité et aux postes où vous pouvez demander le full remote. Elle se suit à titre individuel.
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Quelques lignes suffisent : ce que vous faites aujourd'hui, ce que vous aimeriez faire, et le temps dont vous disposez honnêtement. Je l'étudie et je reviens vers vous avec ce que je ferais à votre place.
Dites-moi où vous en êtes →